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press reviews

Interview (in French) on “Ius Lucis” (2006/2007)

[...] “Finesterrae” [...] Ein musikalischee Denk-Drama von magischer Suggestivität, [...] Reutlinger General Anzeiger 06.06.2016 (Martin Bernklau)

[...] Tre satser med tre olika karaktärer som tar lyssnaren med in i ett svävande klanguniversum där rikedomen i detaljerna öppnar för en ljudupplevelse som är omedelbar och på samma gång bråddjup. [...]  2014 (Blog Göran Persson)

[...] Dagegen beschliesst Valerio Sannicandros “Sonnet X” die Aufnahme mit eher funktionalen Anklängen an Donnes Gedicht. Dicht und virtuos, wurde das Werk in genauer Kenntnis mit Melvin Poores Spielkunst komponiert.Was die höhe Qualität dieser Produktion durchweg ausmacht, ist der enge Austausch des Tubisten mit den Komponisten, denen Poores virtuose Spiel- und Experimentierfreude mit instrumentalen wie live-elektronischen Klängen ihrerseits neue kompositorische Wege eröffnet. NMZ 13.02.204 (Anna Schürmer)

[… ] affascinante metafora sonora dell’incontro fra passato e presente. La musica di Sannicandro si struttura, quindi, su due assi portanti: spazio e comunicazione [… ]  Sul piano più squisitamente poetico, Ius Lucis («Le ragioni della luce», come traduce lo stesso compositore) ruota intorno al fascino indefinito della ricordanza, all’ansia di impadronirsi del tempo per scandagliarne il senso e si manifesta, attraverso il ruolo attivo dell’ascoltatore, nella drammatizzazione della memoria. Spazio e tempo si incontrano e si accendono l’uno nella luce dell’altro. La registrazione Wergo, SACD stereo e multi-channel 5.1 è ammirevole sotto ogni profilo. Dissonance.ch (Antonio Piantanida)

[...] Valerio Sannicandro, der Kurator der Serie, sorgte für eine spannende internationale Mischung von bekannten und weniger bekannten Namen, das Orchester nimmt sich der Aufgabe mit Verve und Sachverstand an. Eine vorbildiche Initiative, zur Nachahnumg unbedingt empfohlen! (Telos TLS 166). NMZ 04.2013 (Max Nyffeler)

[...]“Windströme” von Valerio Sannicandro. Diese faszinierende Luftorgel geriet als tönender Zusammenklang in ein Schwingen und Schweben: verzaubernd. LAUSITZER RUNDSCHAU, 14.01.2013 (Irene Constantin)

Valerio Sannicandro, Mentor der Uraufführungsreihe in den Konzerten des Philharmonischen Orchesters, stellte mit “Sutras” den ersten Teil eines neuen Auftragswerkes vor. Die drei durch eine japanische Tempelsängerin inspirierten Sutras erkunden die Wechselwirkung von Musik und Raum. Die Besetzung von fünf Kontrabässen, 13 Bläsern und Schlagwerk war im Raum verteilt. Die pulsierenden Bläserklänge, dazu die perkussiven Bässe und das dunkelgetönte Schlagwerk, verbanden sich mit dem Tonbandzuspiel der Gesangsstimme zu einem buchstäblich durchdringenden Raumklangerlebnis, dessen Intensität man sich nicht entziehen konnte. LAUSITZER RUNDSCHAU, 04.12.2012 (Irene Constantin)

Sannicandros „Odi di Levante“ … ist wunderbar poetisch … Wer genau hinhört, kann die Unendlichkeit des Weltalls entdecken: In einer Art akustischem Ewigkeitshintergrund von liegenden, statischen Streichertönen, auf die die drei Binnenteile quasi aufgesetzt sind.
ONLINE MUSIK MAGAZINE Essener Philharmonie, 11. 04. 2008 (Markus Bruderreck)

Sannicandro creates timbrally-complex explosions which he allows, as it were, to float, so that in spite of the often high level of activity, the sensation of movement is actually highly restricted. This made for an outcome which was colourful and abstract.
THE IRISH TIMES, 24. 12. 2007 (Michael Dervan)

The interplay between the soloists, instrumental groups, spatialised and electronically transformed sounds also influenced the harmonic language which Sannicandro has been developing in his latest scores, so that Fibrae stood out as a highly individual creation.             SEEN AND HEARD FESTIVAL REVIEW (John Warnaby)

Valerio Sannicandro: Chamber Music, e-mex ensemble (telos tls105 / Klassik Center Kassel) Zender-Schüler Sannicandro (Jahrg. 1971) schreibt durchdacht funkelnde Gebilde, die hier explosiv aufblühen.
DIE ZEIT Nr. 51, 13. 12. 2007 (Volker Hagedorn)

[…]le jeune Italien Valerio Sannicandro. Ius Lucis, pour deux ensembles avec électronique, a une facture labyrinthique, particulièrement dense – véritable métaphore des réseaux complexes de la vie réelle. Elle est conçue comme un palindrome avec, en son centre, un solo de clarinette basse, conduisant à un déphasage – décalage temporel entre les ensembles -, puis revenant à la synchronisation. L’espace y est convoqué triplement. D’abord, bon nombre des matériaux (rythmiques, dynamiques, mais aussi mélodiques) sont issus de l’analyse des modes de résonance des deux salles de concert. Ensuite, l’auditeur aura bien sûr droit également à une spatialisation du son, dont les trajectoires sont liées à son amplitude et à sa dynamique. Enfin, deux salles avons-nous dit : en effet, l’œuvre sera exécutée dans deux salles différentes, l’Espace de projection de l’Ircam et la salle de concert du Centre Pompidou ; dans chaque salle, un des deux ensembles ; des haut-parleurs permettront la communication entre les salles. Surgit alors une idée de l’espace qui n’est ni architectonique ni reliée au temps (ou à l’événement musical), mais qui constitue le résultat de ces deux perspectives dans la mémoire de l’auditeur. Raison technique de la séparation spatiale des deux ensembles : le traitement électronique utilise la synthèse croisée d’un ensemble par l’autre et, pour ce faire, les deux ensembles doivent être isolés. Quant au propos esthétique : il s’agit d’une “sorte d’intertextualité au sein de la même œuvre” et non pas, comme ce fut le cas de la Sinfonia de Berio, par rapport à l’histoire de la musique : “Le problème de la forme ouverte trouve une solution nouvelle : la situation musicale n’a pas nécessairement besoin d’être modelée selon une pluralité d’esthétiques (faisant notamment appel à la citation) : Ius Lucis crée une syntaxe musicale autonome qui sert à interpréter et à mettre en relation des événements présents et passés.” L’ETINCELLE 04.2007 (Makis Solomos “Notes sur la Plysémie de la notion d’espace musical)

(…) de sorte qu’au cœur de la matière sonore il se trouve soudain stimulé dans un effort de mémoire qui tend à replacer tout ce qu’il perçoit dans ce qu’il croit avoir perçu juste avant. Immanquablement, cette pièce connaît ainsi autant de versions qu’elle abreuve de spectateurs, de sorte que jamais elle se fixe, la sélection inconsciente de certains traits par le souvenir, l’inévitable oubli de certains autres, dessinant d’innombrables parcours (…)
ANACLASE, 07. 06. 2007 (Laurent Bergnach, sur “Ius Lucis”)

Ius lucis de Valerio Sannicandro, écrit pour deux ensembles – une formation « classique » et un groupe disséminé dans l’assistance – est un voyage sonore surprenant, à la frontière de la réalité et de la fiction. Au Centre Pompidou, le solo de clarinette basse de l’Ensemble Intercontemporain laisse sans voix ; véritable monologue où l’instrument devient humain.<br><br>
RESMUSICA, 12. 06. 2007 (Sarah Cousin)

(…) Le compositeur a fait preuve d’audace en explorant ce que le son peut devenir une fois sa diffusion éloignée de sa source, et il l’a fait avec science (…)
LE FIGARO, 09 .06. 2007 (Christian Merlin, sur “Ius Lucis”)

(…) La première audition (…) renseigne surtout sur les qualités intrinsèques (écriture minutieuse) de la partition, (…)
LE MONDE, 08. 06. 2007 (Pierre Gervasoni, sur “Ius Lucis”)

…„Llanto“ (Wehklage) von Valerio Sannicandro, das Spannung durch den fließenden Klangfarbenwechsel von vorwiegend in derselben Lage spielender Oboe und Doppeltrichtertrompete gewinnt.
ECHO ONLINE, 10. 08. 2006 (Melanie Neumann)

Valerio Sannicandro gehört zu den wenigen Doppeltalenten, die sowhol komponieren wie dirigieren können… ”IRradio” … ist eine ausgesprochen temperamentvolle, abwechslungsreiche Komposition. Deutliche Schlagwerk-Akzente und glitzernde Klavierklänge verliehen ”IRradio” einen farbenreichen Reiz.
RHEINPFALZ, 07. 07. 2005 (Nike Luber)

… Among the highlights of Valerio Sannicandro’s ”Enfasi Cobalto” was a continuum of sustained and dovetailed drones that lingered in the hear even when bursts of aggressive color intervened.
CHICAGO TRIBUNE, 11. 04. 2005

La dernière pièce de la soirée m’a semblé être la plus aboutie.
Aliae naturae de Valerio Sannicandro (né en 1971) oppose scéniquement une machine étrange au premier plan et une charmante violoniste en arrière, surélevée. C’est une pièce très belle, très sensible, d’une grande musicalité. Le son du violon et les sons électroniques se fondent parfaitement et créent un nouvel instrument. L’électronique réagit en temps réel en fonction des notes et du jeu du violon, sans rupture. Cette pièce montre à quel point l’usage de sons ou de dispositifs électroniques
peut être générateur de sensations musicales profondes et subtiles.
ANACLASE, 10/2004 (Laurent Douel)

“Le nuove forme” (…), war mit seinem splittrigen, mikroorganistischen Drive das interessanteste Stück in dieser Runde.
ESSLINGER ZEITUNG, 12.04.2004 (Dietholf Zerweck)

Fesselnd an dem Abend war die außenordentliche Heterogenität…, wobei Sannicandros ”strali” für die komplexeste, rein technologisch avancierste Position standen.
FA, 13. 11. 2003 (Gerhard R. Koch)

… das Eingangstück, die preisgekrönte, phantasievoll gemachte, von Avantgarde-techniken bestimmte Partitur ”strali”…des Italieners Valerio Sannicandro. Durchreflektiertes Klangtheater, strukturalistisches Raffinement eines 32-jährigen Italieners…gehobene Stimmung im Herkulessaal.
SÜDDEUTSCHE ZEITUNG, 10. 11. 2003 (Wolfgang Schreiber)

Ein Werk, dessen dramaturgische Ebenen vielfältig sind, in dem sich Mensch und Maschine gegenüberstehen. Insgesamt hinterlässt ”strali” – Lichtstrahlen – die Erinnerung an eine große sphärische Klangwelt.
MÜNCHENER MERKUR, 10. 11. 2003 (Dorothea Hußlein)

So entschied das Fotofinish vielleicht für den jungen (…) Valerio Sannicandro, der seine (…)„profili del grido“,(…), mit großer Überzeugungskraft selbst dirigierte. Solche Doppelbegabung, solches Doppelinteresse mag, wenn überhaupt, die Botschaft von Centre Acanthes unter Peter Eötvös gewesen sein.
NMZ, October 2001 (Georg Beck)

Valerio Sannicandro’s “Epistolae” for actor, bass-flute, percussion and video successfully combined a sense of expressivity with a refined taste for instrumental colors.
NEW MUSIC CONNOISSEUR (Anton Rovner)

Tiefer hinein in diese verborgene Zone zielt “Strali” von Valerio Sannicandro. Ein Raum außerhalb des Vertrauten. Eine Szene. Dunkel und schwer verständlich die Worte. Nur bruchstückhaft dringt der Text durch. Spuren menschlichen Gesangs, meist brüchig in der Artikulation, oft nur ein Keuchen, Röcheln, Hauchen. Körperlaute sprengen den engen stilisierten Raum des „bel canto“. Der Stimmraum wird an seinen Peripherien aufgesucht. Eine größere Distanz wie zwischen dem Klassiker Goethe und dem Saturniker Michelangelo ist kaum vorstellbar. Im Kontext des Abends vertritt dieses Stück (durch Musik und Text) eine Welt, in der Gegensätze zusammenfallen, zusammenprallen: das göttliche Licht bringt den Tod, der ewiges Leben bedeutet. Fremdheit und extreme Nähe, Körperlaut und Kulturlaut bilden die Dramatik eines inneren Konflikts ab.
(Volker Blumenthaler)

(…) Un’attitudine formale “narrativa” si può cogliere in effetti in vari pezzi recenti di Sannicandro, sotto forma di una capacità di rilanciare il discorso sonoro, fargli prendere strade inattese, dopo fasi di lavorio su pochi elementi e sulle loro reciproche (…) che lo ha portato ad applicare concetti della sintesi del suono alla scrittura e alla progettazione di brani acustici: il bel ma le lacrime etterne (2000), per soprano e cinque strumenti, si basa su frammenti testuali estratti dalle rime di Michelangelo per filtraggio, in base al loro elevato grado di pathos, poi intonati da una voce dal timbro “smaterializzato” e inseriti in una forma fatta di accensioni brucianti e di immagini caleidoscopiche, ma sempre molto definite…
IL GIORNALE DELLA MUSICA, May 2002 (Alessandro Mastropietro)

Goldmanns Darstellung fand in der Uraufführung von „Apoteosi del blu“ (…) des 1971 geborenen Italieners Valerio Sannicandro ihren klingenden Beweis. Sannicandro vermittelt seine tremolodurchsetzte Musik bruchlos zwischen den variablen Kleingruppen des Ensembles. Immer wieder blitzen tonal eingefärbte Sololinien aus dem polyphonen Geschehen heraus, bedeuten jedoch keine direkte solistische Hervorhebung. Vielmehr handelt es sich bei der vereinzelten Linie des Cellos oder der abschließenden Violinlinie um melodiehafte Haltepunkte als Ausgleich zu den sonst von klangfarblich unterschiedlichen Gongs und einem latenten Puls der großen Trommel eingefärbten Abschnitten.
NMZ, February 1999 (Achim Heidenreich)